WHO MiNDbank: More Inclusiveness Needed in Disability and Development

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Relever le défi de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées (The challenge of Alzheimer's disease and related disorders)

Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec Country Resources Neurological disorders including dementia Quebec 31 December 2009 Policy document 978-2-550-56212-2 education, health service, quality care

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Description

Rapport du comité d’experts
Sommaire exécutif

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative dont l’impact sur la société québécoise est considérable et s’accentue dramatiquement à cause du vieillissement de la population. En effet, si la maladie d’Alzheimer peut toucher des personnes de moins de 65 ans, le risque de développer la maladie augmente rapidement avec l’âge, particulièrement à partir de 80 ans. On estime que presque un baby-boomer sur cinq souffrira de la maladie d’Alzheimer au cours de sa vie. Cette année, 100 000 Québécois en sont atteints; en 2015, ils seront 120 000 et, en 2030, on en comptera 200 000. De plus, le nombre de nouveaux cas augmente très rapidement : de près de 23 000 cette année, ils passeront à 28 000 en 2015 pour atteindre 43 000 en 2030.

L’incidence de la maladie sur les ressources du système de santé, quel que soit le niveau, est également énorme. On estimait, en 2000, que les coûts de l’ensemble des soins destinés aux personnes atteintes s’élevaient à 5,5 milliards de dollars. Quant aux conséquences sur les personnes atteintes et leur famille, en particulier sur les proches aidants, dont la grande majorité sont des femmes âgées, aucune statistique ne peut les décrire adéquatement.

Par ailleurs, on sous-estime beaucoup l’effet de la maladie et l’ensemble de la problématique qui s’y rapporte. La preuve : on estime que le budget accordé à la recherche sur la maladie d’Alzheimer représente seulement 15 % du budget alloué à la recherche sur le cancer et 29 % de celui consacré aux maladies cardiaques. La gestion des maladies chroniques comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, les maladies pulmonaires et le diabète donne lieu à des programmes variés et soutenus financièrement, alors que la maladie d’Alzheimer ne fait l’objet d’aucune approche clinique intégrée et que peu de ressources y sont consacrées.

L’urgence d’agir est maintenant reconnue au niveau international. La France, l’Angleterre, l’Écosse, l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont élaboré des plans d’action. En décembre 2008, l’Union européenne a demandé aux pays membres de définir et d’appliquer une stratégie et un plan d’action Alzheimer. Dans plusieurs provinces canadiennes, on a même déjà implanté des plans stratégiques Alzheimer.

Dans ce contexte, en décembre 2007, le ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec a mis sur pied un comité d’experts qui s’est vu confier le mandat de proposer un plan d’action ministériel qui couvrirait tous les aspects de la question : de la prévention jusqu’à la fin de vie en passant par la recherche.

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